Pfizer, Astra Modena Vaccination MrNa n’est pas un vaccin.

Un faux vaccin vous rend malade et faible. La pharma industrie fait beaucoup d’argent. Si vous savez que le virus de la grippe COVID n’est pas contagieux pour 99,7% de la population, pourquoi se faire vacciner?

Participez-vous à l’expérience?

Le développement d’un vrai vaccin prend de nombreuses années. Les vaccins sont testés sur de grands groupes de personnes, puis les effets à long terme sont mesurés.

Les vaccins COVID n’ont jamais été testés sur de grands groupes de personnes. Vous ne pouvez poursuivre personne pour cette expérience et ses conséquences sur votre santé. Le gouvernement a laissé libre cours aux fabricants. Personne n’est responsable.

De plus, il existe un médicament qui aide parfaitement si vous avez des plaintes telles qu’une oppression thoracique et une grippe. Ce médicament s’appelle l’hydroxychloroquine

Les vaccins ADN et ARN : une IMMENSE EXPÉRIMENTATION sur l’être humain

Il s’agit des vaccins de Pfizer, Moderna et Astrazeneca, qui ont le vent en poupe.

Leur énorme avantage, pour l’industrie pharmaceutique, est qu’ils sont peu coûteux et rapides à produire.

Pour une raison simple : les laboratoires n’ont pas besoin de cultiver de virus Sars-CoV-2 en laboratoire.

Et ils n’ont même pas besoin de fabriquer des fragments de virus par manipulation génétique !

Aussi fou que cela puisse paraître, ils consistent à injecter un « message » qui va demander à nos cellules de fabriquer elles-mêmes une partie du virus… et c’est cette partie du virus créée par notre propre organisme qui doit produire une réponse de notre système immunitaire.

Cela peut paraître de la science-fiction, mais c’est bien réel : les vaccins à ADN et ARN consistent à injecter un « code » génétique dans nos cellules, et ce code leur donne l’instruction de fabriquer par elles-mêmes une petite partie du coronavirus Sars-CoV-2.

Pour que ce soit efficace, il faut que ce code génétique parvienne jusqu’à la cellule.

C’est déjà un énorme pari, car on n’a jamais fait cela à grande échelle.

C’est pour cette raison que l’Université d’Oxford (vaccin AstraZeneca) et les Russes (Spoutnik V) ont décidé d’utiliser un « vecteur » pour être sûr que le message ARN atteigne bien la cellule.

Quel est ce vecteur ? C’est un autre virus (adénovirus), théoriquement inoffensif, mais ayant l’avantage de savoir entrer facilement dans nos cellules.

Les Anglais d’Oxford ont choisi d’utiliser comme vecteur un adénovirus de chimpanzé, connu pour ne pas être dangereux pour l’homme, tandis que les Russes ont voulu mettre toutes les chances de leur côté en utilisant aussi un adénovirus humain affaibli.

Comme toujours avec les vaccins, le problème est de trouver un équilibre entre l’efficacité et les risques pour la santé.

Les Russes prennent plus de risques avec deux vecteurs viraux, car ils veulent s’assurer que le message génétique arrive bien dans la cellule, et que le vaccin soit efficace.

Les Anglais se contentent d’un seul vecteur viral, à base de virus de chimpanzé.

Et puis il y a les Américains, avec notamment Moderna et Pfizer.

Ils ont choisi de se passer purement et simplement d’un vecteur à base de virus « naturel ».

A la place, ils ont fabriqué de toutes pièces une « enveloppe artificielle » constitué de nanoparticules de lipides, comme moyen de transport pour arriver à la cellule.

Ce pari semble « gagné », puisque les résultats préliminaires montrent que ce vaccin a bien réussi à créer une réponse immunitaire, donc à atteindre les cellules.

Avec quelle efficacité contre la maladie, et pour combien de temps ? C’est une grosse inconnue, j’y reviendrai.

Mais surtout, avec quelles conséquences pour l’être humain ?

C’est l’énorme problème que nous avons devant nous.

Car ces vaccins à message génétique sont une révolution, dont on ne peut pas anticiper l’ensemble des conséquences.

Il y a un risque – faible mais réel – que ces vaccins causent de vrais dégâts.

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Author: admin

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